Il convient en premier lieu de définir les limites géographiques du massif, sachant que pour cette nappe
de charriage aux multiples écailles, elles sont également hydrologiques et morphologiquement bien
distinctes des monts voisins.
Mais sans encore pénétrer profondément sous terre, nous pouvons aisément délimiter selon de simples
observations géographiques, cette « montagne orgueilleuse et aride ».
Depuis son extrémité la plus au Nord, en rotation anti-horaire:
-Depuis la confluence des rio zinqueta et Cinca aux abords de Salinas de Sin, en rive droite de ce
dernier, via el Paso de las Dévotas, jusqu'à la confluence du rio Cinca et du rio Irués au cœur de
la Fortunada.
-En rive droite du rio Irués jusqu'à sa confluence avec le rio Garona (barranco selon les éditeurs
de cartes),
-En rive droite du rio Garona pour serpenter aux pieds des tozal d'O Basón Punchudo, de Conanuaz.
-En rive droite du barranco de la Garona de los Molinos jusqu'au collado de Cullivert (1471m),
-En rive gauche de l'Aigüeta de Viu, en contournant par le Nord le tozal de San Cristobal
-En rive droite du barranco de las Aiguelas jusqu'au plan d'eau de la centrale de Argone,
-En remontant le rio Esera sur sa rive droite jusqu'à sa confluence avec l'Aigueta aux abords de Seira.
-En remontant plein Nord par la rive droite de l'Aigueta devenant barranco,
jusqu'au collado de la Cruz (1716m),
-En descendant par la rive gauche du barranco de la Cruz confluent avec le barranco de la sentina,
puis celle du barranco Simierre jusqu'à sa confluence avec le rio Zinqueta aux abords de Plan,
-Enfin en rive gauche de ce dernier jusqu'à Salinas de Sin,
La zone du Grand Massif ainsi délimitée mesure 70 km de périmètre pour une surface incluse (projetée)
de
17 254 ha. L'altitude la plus basse de 700 m est atteinte autant à l'embalse de Laspuña qu'au
plan d'eau de la centrale
d'Argone.
Au centre de cet immense empilement de strates, le Cotiella, culminant à 2912m.
Les explorateurs des années 70 et 80 ont marqué certaines cavités à l'aide d'inscriptions de teintes et de tailles très
différentes.
Dés les années 2000, la couleur rouge est généralisée, la taille des caractères se veut la plus discrète possible en restant
efficace, soit au maximum décimétrique.
Une convention pour les symboles à employer est adoptée:
Malgré les précautions prises, certaines cavités référencées mais dont le marquage avait disparu, ont été baptisées d'un
nouveau numéro.Ceci explique la présence de quelques doublons dans les listes...
Le navigateur Mozilla Firefox restitue plus fidèlement ce site. N'hésitez pas à le télécharger ici