REUNION DE LA COMMISSION SCIENTIFIQUE, 07 MAI 2011
Compte rendu:
La réunion scientifique de l’ACEC s’est réunie samedi 07 Mai 2011 dans la banlieue de Barcelone,
afin de préciser les modalités des activités programmées en 2011.
La séance, tenue dans l’appartement de Carles Pons à Sant Vicenç dels Horts, était ouverte à
11h00 en présence de Ramon Quéralto, Pau Pérez, Carles Pons et Jean Claude Gayet et en duplex
téléphonique quasi permanent depuis Huesca, le responsable de la commission Anchel Belmonte.
Durant la première heure, l’irrésistible plaisir de parcourir virtuellement la cueva de los Graners et ses secrets
désespérait Carles tentant de mettre en place la liaison avec Anchel… Raisonnablement, l’ordre du
jour était rejoint quelques instants plus tard.
- Nous faisions le point sur la station météorologique :
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Le pluviomètre a été réceptionné dans les Corbières et est « pris en main », préparé
pour son installation in situ.
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L’enregistreur d’évènements (impulsions dispensées par le pluviomètre), le thermomètre
enregistreur sont partis du Royaume uni le 04 Mai et devraient être livrés en Lauragais
dans les prochains jours. Là également, la prise en main, l’installation et l’apprentissage des logiciels
pilotes nécessaires à l’exploitation des données seront maitrisés.
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Enfin l’ensemble sera assujetti sur un cadre résistant, léger et imputrescible pour être installé en
altitude les derniers jours de Mai ou premiers jours de juin.
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La réunion confirme le site du Circo de Armeña, plus précisément les abords de la doline ou est monté chaque
année le camp de nos collègues Catalans. Les programmes pilotes seront téléchargés par Carles et les
appareils « relevés » avec le micro PC de club de l’Hospitalet au gré des séjours du club en altitude.
La station, sensible au gel, sera déposée et redescendue en vallée lors du démontage du camp, avant novembre.
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Il serait souhaitable, à terme, d’installer une autre station de ce type sur l’altiplaine des
Brujas, mais la valeur historique d’Armena et la coloration A11?Fornos permettra de tester
le parfait fonctionnement de cette station « artisanale » à bon prix, avant de doubler cet
investissement, à l’horizon 2012
- Nous abordions ensuite la station Graners I et son implantation contestée.
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La nécessité de son déplacement n’est pas ressentie par nos collègues Catalans, Pau se remémore les
dénivelés dans la galerie del Tronco, minimisant l’intérêt de l’abaisser de quelques mètres.
En compromis, le matériel nécessaire à son implantation sous le niveau du Lago Uno étant sur place, il
est laissé à JC la latitude de l’immerger après les crues de printemps. Cette nouvelle position
solliciterait davantage l’accumulateur embarqué, car toutes les 10 minutes, une mesure le plus souvent
inutile serait lancée par le capteur en permanence sous pression.
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L’achat et l’installation d’un autre capteur de ce type était à l’ordre du jour. Le sujet a été abordé mais la
conclusion absorbée par d’autres sujets. Je n’ai en tous cas, aucune note en conclusion.
- L’installation de la station limnimétrique Irués I est validée par la commission,
son emplacement est confirmé, les autorisations obtenues.
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Pour la règle limnimétrique (4 ou 6 X 0.50m), sur une pile de la passerelle au dessus du rio Irués en amont
de sa confluence avec le rio Garona de los Molinos.
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Si le site en lui-même recueillait l’unanimité, la fixation des règles contre un bloc
au milieu du flux, responsable d’un bief plus profond, séduisait Carles.
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Après une longue réflexion, la pile était choisie. Lors de nos randonnées, nous vérifierons
certains détails, car il est vrai que le plan d’eau contre la pile est animé par beaucoup de
remous risquant de rendre la lecture aléatoire.
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En ce qui concerne la sonde d’enregistrement à pression différentielle de hauteur
d’eau (spéléologgers de TechTonique), le site pressenti en amont de la passerelle
et comportant une fissure permettant de masquer le tube d’évent, est retenu et
l’achat de la sonde validé.
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L’installation de ce nouveau site de mesures est programmée pour la fin de l’été et
financièrement en 2 phases :
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Achat immédiat des règles limnimétriques et installation selon nos possibilités, en cours de l’été.
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Achat différé du speleologer après l’héliportage 2011 pour mieux maitriser les effets sur la trésorerie de l’ACEC.
- L’expérience de coloration depuis le fond du B13 était le sujet principal de la journée.
Anchel maitrisait bien le sujet, car en interface très active depuis quelques mois avec l’université de Saragosse,
le projet n’avait pour lui, au plan hydrologique, aucune zone d’ombre.
Vous pouvez télécharger
ici
le plan prévisionnel de cette opération l’engageant auprès des universitaires Aragonais.
La coordination de nos moyens avec l’université
est liée au jour d’injection du colorant, nous comptons sur l’équipe des Libéros pour préciser cette date de référence.
- Nous abordions en questions diverses :
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Les dates pressenties pour l’héliportage 2011 sont les 25 Juin, 02 et 16 Juillet, avec une nette préférence
pour la première date citée. Le rendez vous précis sera confirmé ultérieurement, mais anticipons pour
pouvoir répondre à la date précoce cette année du 25 Juin.
Jean Claude se charge de contacter nos amis de TNT pour évoquer la possibilité de
descendre en plaine le bidon inutilisé (denrées périmées).
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La revue annuelle COTIELLA de l’ACEC véhicule notre image dans de multiples milieux,
tant scientifiques que politiques, et son irrégularité serait révélatrice d’un
manque de sérieux.
Jean Claude suggère que le mois de juin soit une date buttoir pour sa distribution,
en l’état (A partir du moment où naturellement, nous avons collectés un minimum
d’articles). Différer pour attendre la « matière » nous tendrait un piège
gravissime. Ce mal chronique est bien connu et a été très mal vécu par d’autres
revues aujourd’hui prestigieuses grâce à cette discipline astreignante mais
capitale.
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Carles est à présent en possession des « clés » du site internet de l’ACEC. Même s’il
est quasi impossible de pouvoir comprendre et intervenir dans ce dédale de pages
et de liens, il y aurait moyen de récupérer les données et les « standardiser »
au travers d’un informaticien programmeur externe.
Commencée à 11h0, la réunion était suspendue à …22h00 !
Il serait certainement intéressant de programmer deux ou trois fois par an ce type de réunion
avec un ordre du jour et un planning précis. Peut être des vidéoconférences par internet
interposé serait une méthode économique (et écologique) pour rester en contact et « ramer »
dans le même sens.
le 09/05/2011, pour l’ACEC, JC Gayet
A très bientôt